Interviews de PVTistes

Rencontre avec Les droners !

By 18 novembre 2020novembre 24th, 2020No Comments

Après leurs études, Claire & Arthur ont décidé de tenter la vie de PVTiste en partant un an dans le pays des Kangourous, puis chez les Kiwis.

© Les droners

 

Salut, pouvez-vous vous présenter ?

Hello, nous c’est Claire et Arthur, sur la toile nous nous appelons “les droners”. Nous sommes blogueurs voyage depuis trois ans et également créateurs de contenu pour les infrastructures touristiques, on développe leur notoriété ainsi que leur visibilité sur les réseaux sociaux. Nous sommes bretons, on habite à Vannes dans le Morbihan.

Pourquoi “les droners” ?

Tout est venu d’une rencontre avec des Digital Nomad en Indonésie. On a bien aimé leur mode de vie. Suite à cette rencontre notre blog voyage est né. Pour se différencier des autres, on a acheté un drone. C’est comme ça que “Les droners” sont nés.

Cap sur le pays des kangourous et des kiwis

Quand êtes-vous partis en Australie et Nouvelle-Zélande ?

On est partis en Australie en 2015 pendant un an. On a tellement aimé cette première expérience de PVTistes que nous sommes repartis fin 2016 en Nouvelle-Zélande. 

Quelles ont été vos premières impressions en arrivant en Australie ?

Au début on était un peu perdu, parce qu’on ne parlait pas bien anglais. On avait peur de ne pas pouvoir communiquer correctement avec les gens. Une fois arrivés sur place, on a été super bien accueillis, toutes nos craintes se sont envolées. C’était chaleureux et on s’est rendus compte que la vie en Australie est plus cool qu’en France.

Et en Nouvelle-Zélande ?

On a été surpris par la taille de la ville à Auckland, on n’avait jamais été dans une aussi grande ville à l’étranger, mise à part à Sydney lors de notre dernier PVT.

Quelles sont les différences entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande ? 

La taille des pays. En Australie quand tu veux aller d’un point a à un point b tu mets pas mal de temps. Il y a aussi le climat qui n’est pas du tout le même, il est beaucoup plus chaud en Australie. On a eu la possibilité de voyager avec le soleil pendant presque un an.

En Nouvelle-Zélande, on a trouvé qu’il pleuvait énormément.

Quelles destinations avez-vous préféré ?

C’était vraiment deux voyages totalement différents. Pour l’Australie on était plus en mode backpackers, on en prenait plein les yeux, c’est dans ce pays qu’on a appris l’anglais, c’était vraiment l’émerveillement. En Nouvelle-Zélande, on était dans une démarche différente, on avait cette envie de s’y installer, d’y vivre. On a créé un cercle professionnel ainsi qu’un cercle social, on a beaucoup développé notre anglais, ce n’était pas du tout le même type de voyage. 

On a vécu des expériences incroyables dans ces deux pays, mais pour nous ces destinations sont incomparables.

Parlons travail …

Est-ce compliqué de trouver un job sur place ?

Non, c’est relativement simple. Il y a énormément de groupes Facebook, l’équivalent de “Le Bon Coin” néo-zélandais et australien où il y avait des annonces … Il faut vraiment se bouger et se donner les moyens.

Quelles ont été vos expériences professionnelles en Australie ?

Au tout début Claire était serveuse dans un restaurant français à Perth, puis elle est devenue femme de ménage dans les villas de luxe. Et moi je travaillais en tant que Handyman, dans une location de camper-van, je m’occupais de l’entretien, des aménagements, des ajustements … 

Trois mois se sont écoulés et nous sommes allés travailler dans une ferme.  

Et en Nouvelle-Zélande ?

On a travaillé en tant que serveur pendant sept mois, on était dans un groupe, le “Hipgroup”, c’est l’un des plus gros groupes de restaurations du pays. 

Avez-vous un conseil à donner aux futurs PVTistes pour trouver un travail ? 

L’important est de se bouger et de ne surtout pas se décourager. Il faut déposer des cv, aller à la rencontre des entreprises, des cafés, des restaurants, poster des annonces et les agences d’intérims. La restauration est l’un des secteurs qui recrute le plus, c’est hyper simple de trouver une place. Honnêtement, du travail, il y en a vraiment beaucoup. 

L’expérience est-elle requise pour trouver du travail à l’étranger ? 

Parfois oui, mais il faut montrer qu’on est motivé et qu’on a tout pour réussir. Ce qui est cool à l’étranger c’est qu’ils te laissent ta chance. Tout est basé sur la motivation et l’envie de réussir. 

Retour sur votre parcours

Quel a été votre parcours en Australie ?

On a démarré par Perth pendant trois mois, ensuite on a acheté un 4×4, on est partis en Road-Trip jusqu’à Darwin. Une fois à Darwin, on a revendu le 4×4, puis on est partis à Brisbane où on a travaillé dans une ferme. Après nos trois mois de travail à la ferme, on a acheté un break, on est monté au nord de la côte est, ensuite on est descendu jusqu’à Sydney où on a vendu le break. Puis on est retournés à Perth pour visiter la partie sud ouest. 

Et en Nouvelle-Zélande ?

En Nouvelle-Zélande, on est resté sept mois à Auckland. Après nos sept mois, nous sommes allés sur l’île du sud puis ensuite on s’est rendus sur l’île du nord. 

Quels ont été vos meilleurs souvenirs ? 

Je pense que si je gardais un souvenir de l’Australie, ce serait ce symbole de liberté, de se sentir libre de tout, de n’avoir aucune attache. Ce qui nous a également marqué, c’était une rencontre avec Juan, le chef de la colocation à Perth. Il nous a pris sous son aile, il a vraiment été là pour nous. 

Pour la Nouvelle-Zélande, je pense à la gentillesse des habitants, à l’accueil. Il y avait un truc spécial qu’on ne trouvait pas en Australie. 

Conseils de droners !

Quels conseils auriez-vous aimé entendre avant de partir dans ces deux pays à l’autre bout du monde ?

Le premier conseil qu’on aurait aimé avoir c’est qu’on nous dise de garder cette liberté tout le temps, de ne pas oublier pourquoi tu es venu. Le PVT signifie travail, mais aussi vacances et voyage. Au tout début c’est ce qu’on avait oublié, on s’est trop concentrés sur le travail et on est vite tombé dans une routine de boulot. Le deuxième conseil qu’on aurait aimé avoir avant de partir est de ne pas trop s’attacher aux gens, car quand tu es backpacker, tu te rends compte que les gens ne se donnent pas toujours à 100%, tu peux être déçu ou triste. 

Et maintenant …

De retour en France, quels sont vos projets futurs ? 

On ne sait pas encore si on va repartir en PVT un jour, pour le moment ce n’est pas dans nos projets. En cette période de covid on prend le temps de découvrir la France, car il y a beaucoup de lieux magnifiques à visiter, puis après pourquoi pas repartir  en Indonésie, car c’est un pays qu’on adore.

 

Retrouvez les aventures de nos deux amoureux du voyage sur leur blog Les droners !

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